Présentation oblige!

Présentation oblige!
Je suis Damien, 19 ans, jeune utopiste en quête de bonheur... Je me prend rarement au sérieux, j'adore faire semblant d'être trés cultivé, et jouer les littéraires, puisque j'adore l'écriture et la lecture. Je vous épargnerai les leçons de littérature française, le théâtre de l'absurde de Ionesco, ou les romans à succès (plus ou moins bons) de Marc Lévy, en passant par le style élégant de Sagan, pour qui je voue une "adoration" assez impressionante! Sinon, je suis un jeune un peu "no life" sur les bords, exit les boîtes et lieux de défoulement prépubaires! (oui aux soirées entre (vrais) amis). De l'éclectisme ! Un peu de goût que diable! Oui, je lis aussi bien du Zola que "Les tribulations d'une caissière", je m'esclaffe devant "le père noel est une ordure" et m'émeut comme une midinette en regardant "Je vais bien ne t'en fais pas", je médite en écoute Mozart et m'éclate sur le son de Boney M...

Welcome in my little world...

# Posté le samedi 23 mai 2009 17:09

Modifié le mercredi 19 août 2009 10:28

A maman

Ma douce, ma belle maman. je me surprend a te parler, à t'écrire, toujours, inlassablement. Je voudrai tant savoir à quoi aurait ressemblée ma vie si tu n'étais pas partie... Je sens ta présence dans les ombres, et dans nos silences qui en disent long sur ce qui peut unir une mère à son enfant. La force de l'amour maternel, c'est de dépasser les ombres et le brouillard, cette omniprésence inexplicable qui me réconforte tant. J'ai tant parlé de toi dans mes poèmes, dans mes plus anodines paroles, même mes chansons se baladaient le coeur lourd. Ma douce, ma belle maman, donne moi d'aimer un jour avec la même intensité de ton amour pour nous... Le temps a beau m'arracher chaque année d'avantage à nos souvenirs, il ne m'enlèvera jamais la beauté de nos silences, ceux qui me bercent dans mes songes d'infini.
A maman

# Posté le lundi 07 juillet 2008 13:23

Modifié le samedi 11 avril 2009 09:47

Mai par Guillaume Apolinnaire

Mai par Guillaume Apolinnaire
MAI

Le mai le joli mai en barque sur le Rhin
Des dames regardaient du haut de la montagne
Vous êtes si jolies mais la barque s'éloigne
Qui donc a fait pleurer les saules riverains

Or des vergers fleuris se figeaient en arrière
Les pétales tombés des cerisiers de mai
Sont les ongles de celle que j'ai tant aimée
Les pétales flétris sont comme ses paupières

Sur le chemin du bord du fleuve lentement
un ours un singe un chien menés par des tziganes
Suivaient une roulotte traînée par un âne
Tandis que s'éloignaient dans les vignes rhénanes
Sur un fifre lointain un air de régiment

Le mai le joli mai a paré les ruines
de lierre de vigne vierge et de rosiers
le vent du Rhin secoue sur le bord les osiers
Et les roseaux jaseurs et les fleurs nues des vignes

# Posté le jeudi 10 juillet 2008 07:01

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 04:27

L'abscence écrit le 28/09/2007

L'abscence écrit le 28/09/2007
C'est une sourde abscence,
qui ne guérit pas.
De ces vides immenses,
ratures d'une vie.
Mais une flamme danse
au fond de notre esprit,
dont on sent la présence
lorsque sonne le glas.

Mais pas à pas l'orphelin grandit
devenant homme.
La chrysalide s'ouvre,
le papillon s'envole
puis, traversant le manque peu a peu déraisonne.
La mort ne vaincra pas, et c'est déjà l'automne.

# Posté le jeudi 10 juillet 2008 11:01

La veilleuse écrit le 21 septembre 2007

La veilleuse écrit le 21 septembre 2007
Et j'ai allumé une veilleuse
pour éclairer un peu,
un coin de ma vie silencieuse
tenter de la comprendre mieux.

J'ai si souvent voulu savoir
l'essence de la vie sa douleur.
Dans mes plus vagues désespoirs
j'ai enfin perçu sa chaleur.

tant que chaque homme aura,
une étoile fidélè et belle,
le monde entier saura
que l'amour vient du ciel.

# Posté le jeudi 10 juillet 2008 11:07